Bonjour à tous et à toutes,
Une petite invitation pour participer à la recherche de la supression de toute forme de maltraitance lors des divorces et séparations.
Non à l' ALIENATION
PARENTALE,
LE SCANDALE DES NON REPRESENTATION D'ENFANTS,
LA LIBERTE DE POUVOIR AIMER SES DEUX
PARENTS
restent nos chevaux de bataille.
Nous n'avons pas encore trouvé, mais nous travaillons et nous trouverons.
D'autre pays sont en avance, certains ont résolu le problème. Il a des solutions.
Venez nombreux, faites passer le message.
Le pire de cette maltraitance est le silence qui l'entoure.
Des mois, des années, sans voir un de ses parents, est une maltraitance.
Il faut que ça se sache.
Aidez nous : diffusez, venez et parlez-en autour de vous.
Gilles Van Der Putten responsable régional de JPPN
Mes enfants ne me voient plus depuis 29 mois sans motifs
C'est 29 mois de maltraitance...
Papa et Maman se séparent moi je garde les câlins
L'association Justice Parité Parentale Normandie
vous invite à venir faire des
CALINS GRATUITS
( FREE-HUGGS )
Se séparer en Paix avec des bons gros câlins pour le plus grand bonheur des Enfants.
Un bon gros câlins pour faire la Paix.
dimanche 7 juin à 14 heures 30 le jour de la fête des mères.
sur la digue de la plage du Havre. Autour du Skate -Park
Venez exprimer votre Amour en participant à
Une œuvre d’art collective
Bienfaits immédiats garantis aux participants
Tenue et matériel : chemise blanche, tee-shirt blanc... le haut en blanc pour se reconnaitre,
Un petit panneau autour du cou avec inscrit " Câlins gratuits" (21x29.7)
Ceux qui le veulent un autre panneau avec inscrit JPPN et/ou « non à l’aliénation parentale » sans plus.
Dans la société démocratique « moderne » il y a maintenant la possibilité de donner son avis sur tout et même de fustiger ce qui avant s’imposait et faisait l’unanimité. Il est même de bon ton de s’attaquer non seulement aux actes ou aux propos, mais aussi aux personnes elles-mêmes. C’est ainsi qu’il devient habituel de dénigrer les hommes, les pères, les adultes et toutes les autorités.
S’il est « politiquement correct » de bafouer les « dominants », vous risquez cependant de devenir très vite suspect si vous vous en prenez aux « dominés ». C’est ainsi que vous êtes très vite accusé de conservatisme si vous critiquez les propos d’un jeune, de racisme si vous critiquez ceux d’un étranger, d’islamophobie si vous critiquez ceux d’un musulman, d’antisémitisme si vous critiquez ceux d’un juif, d’homophobie si vous critiquez ceux d’un homosexuel… Si vous osez émettre une réserve sur les positions d’un féministe, ce sera encore pire : vous serez directement condamné comme macho et réactionnaire ! Vous ne serez pas brûlé. Non « le féminisme n’a jamais tué personne » ! Vous serez simplement considéré comme un pestiféré, comme un danger pour le progrès et la démocratie ! Ainsi catalogué, les « démocrates modernes » pourront se donner le droit de vous priver de parole, en toute bonne conscience !
Je me permettrai cependant de poser quelques questions sur les « Vérités » de certains « féministes ».
Les recherches « scientifiques » sur les « violences conjugales », sur les « tâches ménagères », sur les « inégalités de salaire », sont-elles vraiment des recherches et à plus fortes raisons scientifiques quand ceux qui les font sont des partisans d’une idéologie et ont déjà les réponses avant de les avoir cherchées ?
L’interprétation des résultats obtenus par des chercheurs partisans peut-elle être considérée comme une information quand elle est donnée dans le but de défendre une idéologie ? N’est-ce pas alors plutôt de la propagande ?
N’y a-t-il pas propagande et même
sexisme
quand « 10% de femmes victimes de violences conjugales » devient dans la bouche de certains : « 10% de femmes battues » ?
N’y a-t-il pas propagande et même sexisme
quand il y a une journée contre la violence faite aux femmes et qu’il n’est rien dit de la violence dont sont victimes les hommes ?
Celle-ci serait-elle plus acceptable ? Trouverait-on normal que la journée des déportés ne concerne que les déportés hommes ?
N’y a-t-il pas propagande et même
sexisme,
quand « 80% du noyau dur des tâches domestiques (cuisine-vaisselle-ménage-linge) » devient « 80% des tâches domestiques » ou « 80% du travail à la maison » ou « les femmes travaillent deux fois plus que les hommes » ?
D’après les mêmes chiffres si les femmes font effectivement 80% du noyau dur des tâches ménagère, elles ne font plus que 65,2% de l’ensemble des tâches domestiques (et les hommes 34,8%). Si l’on additionne le temps passé pour l’ensemble des tâches domestiques et pour les activités professionnelles, les femmes font 51,8% de l’ensemble du travail contre 48,2% pour les hommes. La différence existe bien mais on est loin des 80% - 20%.
Serait-il accepté de dire que les hommes assurent 80% du travail à la maison parce qu’ils assurent 89,1% du bricolage et 71% du jardinage (suivant les mêmes études) ?
N’y a-t-il pas propagande et même
sexisme
quand, afin de victimiser les femmes les tâches domestiques de celles-ci sont jugées « contraintes » et les tâches des hommes « nobles » ?
Tondre la pelouse, tailler la haie, s’occuper des poubelles … ne seraient-elles pas des tâches tout aussi « contraintes » ?
N’y a-t-il pas propagande et même
sexisme
quand il est dit que les hommes ont des revenus 20% supérieurs à ceux des femmes, en faisant croire que c’est pour le même travail ?
N’y a-t-il pas propagande et même
sexisme
quand toutes les différences sont considérées comme des discriminations parce qu’une idéologie féministe les attribue uniquement à une construction sociale sexiste, alors qu’elles proviennent aussi de différences biologiques et de la structuration différente du psychisme, indépendante de la culture ?
N’y a-t-il pas propagande et même
sexisme,
quand l’égalité en droits est interprétée comme un droit à l’égalité ?
N’y a-t-il pas dérives féministes quand la défense du féminisme (et pas forcément des femmes) passe par la propagande et le sexisme ?
N’y aurait-il pas aujourd’hui d’autres voies pour essayer de vivre ensemble et devenir adulte ?
Jean GABARD
Jean GABARD
42520 Maclas
http://blogdejeangabard.hautetfort.com
port : 06 74 57 57 56
N°SIRET 510 854 953 000 13
Par Hélène Decommer | Etudiante en journalisme | 14/04/2009 | 17H59
Ce mardi matin, à 6 heures, les CRS ont expulsé un campement d'environ 400 Roms, dont une centaine d'enfants, installés depuis six mois à Drancy, en Seine-Saint-Denis.
Les Roms racontent qu'une vingtaine de cars de CRS ont débarqué et que les policiers les ont délogés sans ménagement et sans autorisation. Un médiateur social du campement explique :
« Ils ont forcé la porte, et ensuite, ils n'ont ménagé personne. Il y a eu des mères avec des bébés poussés dehors, des gens mis par terre » (Ecouter son témoignage, traduit par Saimir Mile, président de l'association La Voix des Rroms)
Sur place, plusieurs associations sont présentes. Alexandre Le Cleve, directeur de Hors la rue, raconte :
« Des expulsions comme celle-ci se produisent très souvent. Les Roms, c'est la patate chaude qu'on se refile. C'est aussi la variable d'ajustement de la politique d'immigration en France.
L'année dernière, sur les 25 000 reconduites à la frontières organisées par le gouvernement, 10 000 concernaient des Roms de Roumanie. »
Saimir Mile, président de l'association La Voix des Rroms, a sorti sa calculatrice :
« Nous avons fait le calcul à partir des chiffres du gouvernement. Sachant que le Sénat établit à 20 000 euros le prix d'une expulsion, la France aurait dépensé 600 millions ces trois dernières années, uniquement pour les Roumains.
Vous vous rendez compte du gâchis ! C'est un énorme gaspillage d'argent alors que ces gens peuvent travailler. Vous avez ici des maçons, des chauffeurs, des femmes qui travaillent. »
Parmis les enfants expulsés, une cinquantaine sont scolarisés en Seine-Saint-Denis. « Ils ont attendu que ce soit les vacances scolaires pour lancer l'expulsion », lance avec amertume Saimir Mile. A 14 heures, ni les Roms ni les associations n'avaient reçu d'explication de la part de la mairie ou de la police.
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