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  • : L'association JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie a pour but d'aider les parents Séparés/Divorcés dans leur parcours, en les écoutant, les orientant, les conseillants dans l'intérêt premier de nos enfants. Tel :06-20-38-21-71 / courriel :jppn.ndg@neuf.fr
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Jeudi 1 mai 2008
L'antimanuel d'Aliénation Parentale, rédigé par Frédéric POITOU est sur le blog de JPPn (allez sur "vie pratique").
Il est à lire IMPERATIVEMENT, car au délà d'une analyse fine et objective, il se dégage une forme d'autodérision rare.

Bref à Lire et à pomper d'Urgence.


L'équipe de JPPn
par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie
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Mercredi 30 avril 2008

UNIVERSITE DE PRINTEMPS
des associations parentales française

 

Pour une bonne gestion des séparations et des divorces

prenant en compte l’intérêt des enfants

 

But : établir et proposer aux Institutions un modèle familial et des modalités de séparation et de divorce respectueux des personnes, en prévision de modifications législatives (groupe Famille et adoption ,commission Guinchard, UNAF)

 

Jeudi 1° mai et vendredi 2 mai 2008

à Montpellier (Hérault)

Lieu :

Yan's hotel

Mas de Grille                                                   Site : www.yans-hotel.com

34430. Saint Jean de Védas                  Tel. : 04 67 47 07 45                 Fax : 04 67 47 16 90

Sortie A9 Montpellier Ouest ou St Jean de Vedas. Hotel direction N112 Route de Sète

 

 Jeudi 1° mai

Matin : accueil

Après midi :

14h30 ouverture  du colloque

Hommage aux pères, mères et adhérents suicidés du fait des procès « familiaux »

Présentation des associations et de leurs projets

(voir liste des associations ci dessous)

 

Interventions

-         Histoire et sociologie des associations de pères

-         Vous avez dit « féministes ?

-         Constat sur la situation des pères et stratégie

 

Vendredi 2 mai

9 h30- 12 h et 14 h30 -18 h :

Interventions et débats :

Coût social et économique du divorce

Les violences conjugales

Médiation familiale et déjudiciarisation

Syndrome d’aliénation parentale

Evolution du droit de la famille

Divorce et Filiation dans la CIDH (Convention Internationale des Droits de l’Enfant)

Résidence alternée

Présentation du film d' Olivier Borderie sur la Résidence alternée

 

Séance de travail

 Le Projet Parental Educatif

 

Associations participantes

 

Aide au Père. Lille

Allo Papa Allo Maman (APAM). Montpellier

Bien Etre de l'Enfant (BEE). Nimes

Centre d'Information sur les Droits des Pères (CIDP31). Toulouse

Débats Publics. Montpellier

Enfant = Papa + Maman (A=P+M). Avignon

Enfant et son Droit (E2SD). Paris

Justice Parité Parentale Normandie (JPPN). Le Havre

Le Parti des Enfants du Monde (PEM). Dijon

Observatoire des Libertés (ODL). Clermont Ferrand

 

Organisation Allo Papa Allo Maman Montpellier

Contact Philippe 06 07 49 76 65

par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie publié dans : Collectif Justice
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Lundi 28 avril 2008

                CDP - asbl

         Av. Eugène Plasky, 26

            Bruxelles 1030

                     ---

      Tél : 02-735.88.48

Centre des Droits Parentaux,

Bruxelles le 25 avril 2008

 

« JOURNEE INTERNATIONALE DE L’ALIENATION PARENTALE »

Rencontre avec le Secrétaire d’Etat à la politique des Familles.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE: Quelle politique des familles ?

 

A l’occasion de la « Journée internationale de l’aliénation parentale », une délégation d’associations de familles éclatées du « Centre des Droits Parentaux – Bruxelles », du « Collectif des pères de Charleroi » et d’un groupement d’enfants du divorce « J’aime Papa J’aime Maman » ont été reçus ce 25 avril 2008 par Mr Melchior WATHELET. L’objectif était de sensibiliser le Secrétaire d’Etat sur le problème de rupture de liens entre un parent et son/ses enfant(s), de l’influence du syndrome de « l’aliénation parentale » et d’inviter le Secrétaire d’Etat à une soirée de réflexion et de débat  sur l’aliénation parentale.  Peut-on parler de syndrome ? D’éminents spécialistes ont été invités pour parler du cerveau, son fonctionnement, ses manipulations et les acteurs influents.

 

Au cours d’un échange de 1h30 furent évoquées les difficultés qu’éprouvent certains parents et enfants à maintenir leurs liens filiaux. Deux PAPAS et un jeune homme ont témoigné de leurs situations de rupture avec leurs enfants ou avec leurs parents. Les deux papas ont évoqué leurs sentiments de n’être que des « géniteurs », « bon à payer », « qu’on opprime financièrement », « qu’on banni de toute contribution positive dans le développement et l’épanouissement de leurs enfants » et leurs enfants grandissent avec des troubles psychiques et physiques qui ne semblent pas préoccuper la collectivité. La présence du jeune homme atteste du mal fait aux enfants puisqu’il est le produit d’un intense conflit parental qui abouti à des troubles mentaux et de grandes difficulté d’intégration à la société sans qu’aucune institution sociale ne vienne en aide à ce jeune homme de 25 ans.  Lorsqu’il vivait en Tunisie avec son père, la RTBF et les institutions belges se sont évertuées à médiatiser l’affaire pour ramener en Belgique l’enfant victime de « rapt international ». Depuis qu’il est là, ni la mère, ni aucune institution sociale ne veulent pas prendre en charge ce jeune homme de 25 ans.

 

Le Secrétaire d’Etat fut interpellé par le taux élevé du nombre d’enfants, qui ne veulent ou ne peuvent  plus voir un parent. Que la rupture avec un enfant est un choc des plus durs. Il s’est accordé à reconnaître que « l’aliénation parentale » est un élément de rupture du lien filial, qui figure parmi les abus les plus graves sur l’enfant. Que la manipulation mentale n’était pas la seule explication d’un comportement aliénant mais les explications liées à un contexte global qu’il conviendrait d’analyser, conduit à la rupture de liens entre un parent et son/ses enfant(s). Sont posées les conséquences relatives à l’épanouissement de l’enfant, avec ses deux branches familiales, avec tout ce que cela comporte en transmission d’affection, d’éduction, de culture, de patrimoine familial qui détermineront la construction du futur citoyen, de son devenir et de son avenir professionnel.

 

Parmi les objectifs du Gouvernement et du Secrétariat d’Etat à la politique des familles, Mr Melchior WATHELET a évoqué son engagement à soutenir la mise en place un « tribunal des familles », le renforcement du « SECAL » fonds de récupération des créances alimentaires, la mise en place d’une « méthode objective de calcul des contributions alimentaires », un soutien aux « familles monoparentales » et un soutien aux « victimes de rapts parentaux ».

 

Les associations de familles éclatées ont marqué leur accord concernant le Tribunal des familles et l’objectivation des contributions alimentaires. En revanche, elles ont marqué leur désaccord concernant les pratiques et les mesures qui heurtent l’unité des familles tel que le soutien au SECAL, qui contribue à l’harcèlement et l’évincement d’un parent. Une discrimination de soutien aux familles monoparentales au dépend de soutenir le couple uni qui tente d’élever son/ses enfants. Outre les pertes budgétaires et les effets nuisibles de ces discriminatoires, ces mesures vont à l’encontre de l’intérêt de l’enfant et du parent non gardien. Quant au soutien aux rapts parentaux internationaux, il est le plus regrettable qu’il n’aille pas vers la réintégration des enfants récupérés. Le nombre des victimes du rapt international est dérisoire par rapport à la problématique vécue par le tiers, des 2/3 de la population adulte de Belgique.

 

Les associations ont regretté :

-          Que de nombreux parents ne rencontrent pas leurs enfants car ils ne parviennent pas à se tenir digne en raison de dettes alimentaires injustes et oppressives,

-          Que les préjugés à l’encontre des pères soutiennent des opinions généralistes et contribuent encore à l’éviction des pères de leurs responsabilités.

-          L’absence de rigueur scientifique des chiffres clamés à tout vent n’a de cohérence qu’avec les objectifs des institutions qui les colportent de déterminer des soutiens budgétaires (victimisation, violence conjugale, dangerosité des hommes, inégalité salariale…)

-          Que la dimension des difficultés posées par l’éclatement familial soit vue sous le seul angle du parent gardien. Cette vision restrictive va à l’encontre de l’intérêt de l’enfant et contribue à l’évincement de l’autre parent

-          Que notre politique des familles s’avère porter un intérêt « victimaire » aux conséquences de l’après crise familiale et aux institutions qui les porte, au lieu de se préoccuper d’un encadrement des difficultés d’avant crise afin de mieux gérer la séparation ;

-          L’explosion des divorces/séparations sur une période de 40 ans permet  d’établir des constats flagrants qui doivent être posés, évalués, appréciés et que la collectivité ne peut continuer à taire.

-          Que le droit n’est qu’un instrument d’application de nos principes et de nos valeurs sociétales alors que son application risque peut être exploité dans un but conquérant, avec des dérives contraires à nos principes : les « mesures exceptionnelles » discriminatoires et contraire à nos principes, se justifient par l’urgence et le provisoire… puis elles deviennent quasi définitives lorsqu’elles durent toute la période de construction des enfants; de « l’article 223 du cc » qui apparaît aux yeux de certains justiciable comme un instrument de répudiation d’un parent; « garanti individuelle », qu’aucune loi civile ne protège à un parent le soin de vivre dignement avec un revenu minimum ; … Un dossier de presse décrivant ces dérives a été communiqué au secrétaire d’Etat.

-          Le gouvernement n’a pas voulu considérer notre intérêt pour la mise en place d’un Ministère exclusivement chargé des affaires familiales et de la jeunesse ;

-          L’éclatement familial a un coup très élevé qu’il conviendrait d’évaluer pour l’Etat. Les atouts d’une vie familiale ne sont pas assez définis alors que des « virus institutionnels » détruisent le fonds des atouts d’une structure familiale,

-          Que la priorité de protection du couple et de la famille est déclaré dans le serment de toutes églises de toutes les religions, spécifiée dans le Livret de famille; Dès lors, les conditions de rupture d’un contrat de mariage doivent être notifiées lors des amours du couple.

-          L’actuel cadre familial n’est pas rassurant pour encourager la reproduction démographique des belges,…

 

Le Secrétaire d’Etat à la politique des familles a exprimé sa disponibilité pour entendre les propositions de solutions ; tandis que les associations ont indiqué de leur disponibilité pour contribuer à définir les problèmes

 

Kerim MAAMER ,  Politologue – ULB, « Centre Droits Parentaux » - Bruxelles, www.justice-parentale.be 

Michel WILLEKENS « Collectif des pères » - Charleroi  http://laviedeperes.over-blog.com 

Thierry L’ALLEMAND,  Comptable,  « JPJM», http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/

 

CDP asbl -  26 Av. Eugène Plasky  • 1030  Bruxelles • Belgique

Téléphone : +32.2 – 735.88.48 • www.justice-parentale.be  • e-mail :   info@justice-parentale.be

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Vendredi 25 avril 2008
M. Ali Hassanov et son épouse Thermine Martirossian, jeune couple de
moins de trente ans, ont cherché en France l'asile qu'aucun pays
proche du leur ne leur a offert : Victimes d'un conflit
ethnico-religieux (il est azerbaïdjanais, elle est arménienne), ils
ont traversé l'Arménie, l'Ukraine, la Russie, cherchant un endroit où
élever leur petite famille, leur fille Anna et leur fils Gagik. Comme
ils étaient indésirables en ces lieux, ils ont choisi la France qui
leur a paru comme un pays accueillant et protecteur. Ce qui était vrai
il y a quelques années ne l'était déjà plus lorsqu'ils sont arrivés en
février 2005.

La préfecture de Pau connaît bien cette famille : déjà en juin 2006,
alors que l'OFPRA et la CRR avaient refusé leur demande d'asile, une
demande de régularisation grâce à la fameuse circulaire Sarkozy avait
été déposée…et refusée !
Dans le même temps la famille demandait un réexamen de leurs dossiers
auprès de ce qui est devenu la commission nationale du droit d'asile.
A ce jour, presque deux ans plus tard, la famille est toujours dans
l'attente d'une convocation.

Ce mercredi matin 24 avril, Anna, 8 ans, et Gagik, 5 ans, dormaient
paisiblement. À 6h du matin, la police aux frontières est venue les
arrêter, avec leurs parents, dans la chambre d'hôtel inconfortable
qu'ils se partagent depuis la fin du mois de janvier, date à laquelle
ils sont revenus du centre de rétention de Nîmes.
Car il y a à peine trois mois, déjà, le 22 janvier, la préfecture de
Pau a voulu faire appliquer l'arrêté de reconduite à la frontière
qu'elle avait pris à leur encontre : à 6 heures du matin, la police
arrête la famille à son domicile, la place en garde à vue, l'enferme
dans des cellules, l'envoie dans un long voyage à Nîmes (500 km, 5h de
route), sans guère d'égard pour Thermine, enceinte de trois mois
passés.
Les arrêtés de reconduite à la frontière, confirmés par le tribunal
administratif de Pau, prévoient de renvoyer le père en Azerbaïdjan, la
mère en Arménie. La destination des enfants sera sans doute jouée sur
un coup de dé, sur le tarmac ? A peine quatre jours plus tard, le juge
de la détention et des libertés, ayant considéré l'arrestation de la
famille irrégulière et déloyale, les fait libérer !
Les voilà de retour à Pau, indésirables, comme en Azerbaïdjan, comme
en Arménie, comme en Ukraine, comme en Russie. Une forte bataille de
RESF contre la préfecture leur permet d'obtenir un logement d'urgence.
Deux chambres d'hôtel.
Alors qu'ils se reconstruisaient, que leur angoisse commençait à
s'apaiser, aujourd'hui le préfet envoie de nouveau la police : à 6h du
matin, l'heure des arrestations des familles endormies. Même triste
parcours, le commissariat, la garde à vue, le centre de rétention.
Toulouse cette fois. Le juge de la détention et des libertés aura-t-il
la même position, vis-à-vis de ces étrangers ?
Mais trois mois après le premier internement, le ventre de la maman
s'est arrondi, la petite fille attendue grandit, encore protégée pour
quelques semaines. La maman est fatiguée, déprimée, son état inquiète
tous ceux qui la connaissent. Inquiète et révolte ! Dans quel pays
vivons-nous, pour qu'avant même sa naissance, un bébé soit mis en
danger, volontairement, par une politique inhumaine, injustifiable,
son frère et sa sœur bousculés comme ils le sont ? Dans quel pays
vivons-nous pour que des enfants soient terrorisés, brutalement
réveillés à 6 heures du matin ? Dans quel pays vivons-nous, incapable
d'accueillir deux jeunes parents qui cherchent asile et protection ?

Téléphone de la préfecture Pyrénées Atlantiques: 05 59 98 24 24
Fax secrétariat du préfet : 05 59 98 26 44, Secrétaire général ( ?) 05
59 98 24 99 ou du bureau des étrangers : 05 59 98 26 42
Adresse électronique du préfet : marc.cabane@pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 Standard 01 77 72 61 00
Directeur de cabinet : thierry.couderc@iminidco.gouv.fr
Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet : thierry.coudert@iminidco.gouv.fr
Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr
Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr et
geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr
Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
_______________________________________________
Resf.info@rezo.net - http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info
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Vendredi 25 avril 2008
Les amoureux au ban public réunissent, à Nantes, une trentaine de couples.
Extrait de : http://www.saint-nazaire.maville.com/actu/actudet.php?abo=461980&serv=40&idDoc=621004&idCla=dep&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=actualiteville
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Les collectifs Amoureux au ban public s'organisent un peu partout en France. À Nantes, ils préparent, pour le 7 juin, le bal des amoureux.

Ce sont des amoureux clandestins, contraints de vivre cachés, planqués, apeurés... Contraints de répondre aux enquêtes de police à l'heure des noces : « Avez-vous deux brosses à dent ? Avez-vous des photos de votre couple ? Pire parfois, ce sont les voisins qui sont interrogés », s'offusque Sophie. Avec, Marion, Nadia, Nimoune... ils sont une trentaine de couples mixtes tourmentés par des histoires de (sans) papiers, à militer à Nantes au sein du collectif Amoureux au ban public. À Montpellier, à Nice, à Tours, ils sont des milliers à sortir de l'ombre. Soutenus par la Cimade (association qui soutient les étrangers), ils se sont réunis la semaine dernière pour des états généraux.

L'objectif : porter des revendications, rédiger une déclaration universelle des droits des amoureux. « Nous voulons rappeler des grands principes. Le droit d'aimer la personne de son choix, le droit de se marier », prône Marion. Derrière les grands principes, des revendications précises : « Le ressortissant étranger doit obtenir son visa pour rejoindre son conjoint en France dans des délais raisonnables. Le mariage doit ouvrir le droit à vivre tranquillement en France. Les couples mixtes ne doivent plus subir systématiquement une enquête de police. »

Tous ces couples font les frais d'un arsenal juridique mis en place pour lutter contre les mariages blancs. « Il empêche des amoureux de vivre ensemble. » Mais quand la justice s'en mêle, parfois le droit l'emporte. À Nantes, le tribunal a encore récemment rappelé qu'avec ou sans papiers, chacun pouvait convoler à sa guise. Un juge a ainsi autorisé le mariage d'un Français avec une Congolaise, en situation irrégulière. La mairie d'Orvault et le Parquet s'y étaient opposés.

Pour protester contre la politique en vigueur, les collectifs lancent en juin une campagne nationale. À Nantes, un bal des amoureux sera organisé le samedi 7. « Enfin, on ne reste plus seul dans le noir », soupire Nadia.

Marylise COURAUD.

Contact : tél. 02 40 74 81 15. Amoureuxauban.net

Ouest-France
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Jeudi 24 avril 2008

« Donnons des droits aux beaux-parents… »

Formidable n’est-ce pas comme idée. Il est bien connu que le beau parent éduque et  s’occupe de l’enfant de son nouveau conjoint car il a pris la place d’un parent défaillant.

Tout ceci est si bien connu que ce n’est qu’une illusion de la réalité : une croyance. Elle se base sur des faits sans en appréhender tous les aspects, en particulier les causes. A ne jamais vouloir chercher les causes des problèmes en France nous en créons d’autres…

Pourquoi la place parentale est libre ? Pourquoi quand il y a divorce le père (dans 98% des cas) abandonne ses droits de visites et d’hébergement : 30% à 2 ans et 60% à 5 ans !!! Pourquoi un père est absent ? Pourquoi un parent ne peut pas faire appliquer son droit de visite et d’hébergement lors de non  présentation d’enfant dans 100%  des cas, sans passer devant un tribunal et après seulement avoir déposé un bonne dizaine de plainte dans son commissariat de quartier (sans parler que nos impôts seraient mieux utilisés si nos fonctionnaires de police étaient sur le terrain et non a rédiger ce type de plainte) ? Pourquoi un parent défaillant ne peux pas être contraint à s’occuper de ses enfants alors que c’est un devoir de le faire dans notre société : « défaut éducatif »? Pourquoi un parent qui fait de fausses allégations pour priver l’autre de leurs enfants (ils les ont fait à deux) n’est jamais puni. ? Pourquoi ?

Je vous le demande à vous lecteur. Mes amis de justice parité parentale auront compris où je voulais en venir…

Simplement parce que aucun juge n’a assez « de couilles » pour faire appliquer la loi dans les cas de conflits parentaux. Il est bien plus simple de les définir comme des suites du conflit conjugal, et de rejeter la faute sur les deux parents et de faire durer jusqu’à la majorité des enfants, et/ou d’attendre l’abandons du parent (en général le père) sur qui l’anathème va s’abattre : « parent absent et défaillant dans son rôle ». La loi est bien faite, il y a tout ou presque dedans ; alors donnons des couilles aux juges et à la justice d’appliquer la morale de nos lois : donnons leur le pouvoir de contraindre le parent défaillant. Envoyons la police chercher les enfants avec le parent en cas de non présentation. Au lieu de les laisser regarder avec ordres de ne pas intervenir car elle n’a pas le droit de contraindre (elle serait plus efficaces qu’à taper avec deux doigts sur les claviers !!!)? Attention me dirons les psychologues de trottoirs qui ne connaissent pas le sujet : «  mais cela va les traumatiser » ; si un traumatisme se répare, ne pas avoir un de ses parent ne se répare pas.

Pourquoi ne pas mettre au frais un fauteur de fausses allégations quelques mois pour faire passer l’envie de les copier à ceux (celles surtout) qui manquent d’imagination ? Pourquoi ne pas donner des droits sur les enfants au chien de la maison ; après tout il donne de l’affection et aussi de son temps ?  Pourquoi ne pas contraindre à de fortes amendes les parents qui refusent de prendre en charge leur enfant lorsque c’est leur tour ? Tout ça c’est dans la loi alors contraignons les Parents à respecter les devoirs qu’ils ont envers leurs enfants.

Dans l’intérêt supérieur de l’enfant contraignons les parents à respecter leurs devoirs à leur égard.

Arrêtons de nous voiler la face et d’enfouir les problèmes avec de nouvelles lois.

Qui ferra respecter le droit de beau parent lors du deuxième divorce ???

C’est du n’importe quoi cette nouvelle loi !!! Avouons le…

 Il est grand temps d’arrêter d’être CON. Soyons des parents avec tout ce que cela comporte. Nous avons bien profité des dix minutes de plaisir à les faire nos gosses, alors profitons de leur vie pour nous comporter en personne responsable. Je veux bien être puni si je ne m’occupe pas de mes enfants. Cela ne fait que 15 mois que la loi m’en prive, avec l’aide de la mère… alors j’abandonne ??? NON ; Je prend des droits sur le fils de ma nouvelle compagne pour remplacer ceux qu’une série de fausses allégations m’ont fait perdre…NON

C’est vraiment du n’importe quoi. En Normandie nous dirions «  faut-y pas êt’e bête !! »

OÙ VA-T-ON ???????? Je vous le demande. Le beau parent n’a aucun droit sur les enfants de son conjoint pour la simple et bonne raison qu’il va s’entendre dire la fameuse phrase «  et puis d’abord t’es pas mon père (mère) » La VERITE sort de la bouche des enfants. Il s’investi, il l’aime, il est comme sont parent mais en cas de divorce ou séparation le juge il fera quoi ?

Dans l’aliénation parentale, pour ceux qui connaissent le sujet, vous trouverez souvent la situation ou le beau parent participe à l’aliénation en étant plus gentil avec l’enfant que normal pour conserver le lien avec son nouveau conjoint (faut quand même faire attention il a déjà divorcé une foi !) Bien souvent il reporte l’affection qu’il ne peut plus donner à ses propres enfants, aux enfants de l’autre  (sa place de parent étant probablement déjà prise).

JE SUIS TOTALEMENT CONTRE CETTE LOI ET LA SIMPLE IDEE DE SAVOIR QUE DES PERSONNES ONT PU Y PENSER ME REVOLTE. Penser de pareille chose relève de la pathologie.


 

GILLES

 

par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie publié dans : coups de gueule
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Mercredi 23 avril 2008
Le gouvernement a semble t'il décidé de se pencher sur la création d'un statut pour le nouveau conjoint.
Si à la base l'idée peut sembler noble et louable, il ne faut pas oublier la réalité du terrain.
L'autorité parentale conjointe du parent non-résidant (pour ne pas dire le père dans 95 % des cas...), est bien souvent mise à mal par la réalité du vécu au quotidien, et ce n'est pas en accordant des droits au "beau père" qu'on renforcera celle-ci.
Les problèmes de non-représentations d'enfants ne sont absolument pas traités dans des délais raisonnables : Il faut en moyenne 10 plaintes et 6 mois, pour que le parquet daigne s'intérresser aux problèmes rencontrés par les enfants et, pour simplifier, le père.
Accorder un droit aux beau-parents pourquoi pas, mais en ce sens c'est signifier que celui-ci à plus de prérogatives et d'importance dans le vécu des enfants que celui de ses propres grands-parents (paternel) !
Alors oui, dans "le monde imaginaire de Oui-Oui" cette idée est intéressante, mais surtout pas pour l'autre réalité, que nous, associations de terrain côtoyons.
Qu'il faille se mettre autour d'une table pour modifier certains textes pourquoi pas, mais de grâce, arrêtons cette politique faites d'effets d'annonces et de démagogie...

L'équipe de jPPn


par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie publié dans : justice.pa-pa.normandie
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Jeudi 3 avril 2008

Une mère de famille empêche à son fils de rendre visite à son père hospitalisé pour des raisons sérieuses.
Si au sein de l'association nous ne nous permettons rarement d'émettre des avis définitifs, il est clair que c'est un sentiment de colère et de révolte qui nous anime.
Comment une mère de famille ayant vécu de très longues années avec son mari peut-elle en arriver à ce niveau de haine et de connerie ?
Comment peut-elle être aveugle à ce point ?
En refusant tout contacts entre ce fils et ce père, n'a t'elle pas conscience qu'elle risque de perdre l'amour et la confiance de son enfant ?

Madame, votre comportement nous écœure et sachez que nous ferons tout notre possible pour rendre possible ce rendez-vous si indispensable pour notre ami et son fils.

Solidairement

HS pour JPPn.

Ps : Comme disait si bien le poète "C'est grâce à la connerie Humaine qu'on peut prendre conscience de l'infini"

...Je pense, Madame, qu'il s'adressait à des personnes de votre espèce...

par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie publié dans : coups de gueule
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Jeudi 13 mars 2008
Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


12 mars 2008

LE CANCER DE LA DISCRIMINATION : LA PROSTATE

  
À l’occasion de la timide campagne de sensibilisation du Cancer de la prostate qui est le cancer le plus répandu
chez les hommes, voici quelques données intéressantes.

• D’après la Société canadienne du Cancer, partout au pays,
 les cancers les plus répandus demeurent le cancer du sein
chez les femmes (5 900 nouveaux cas au Québec, 22 500 au Canada)
 et le cancer de la prostate chez les hommes

(4 200 nouveaux cas au Québec, 22 300 au Canada).
• Un rapport publié le 12 septembre 2007 par l'Alliance canadienne pour la
recherche sur le cancer (ACRC) révèle que 254 millions de dollars ont été
investis en 2005 pour financer des projets de recherche sur le cancer menés par
19 organisations importantes de financement de la recherche sur l’ensemble des
types de cancer en général au Canada.
Enligne: http://www.ccra-acrc.ca/PDF%20Files/CCRA_F_978-0-9784157-2-3.pdf
• Au Canada, la recherche sur le cancer du sein a reçu le plus
d'investissements en 2005, soit 38 millions de dollars, ce qui est attribuable
aux nombreux programmes de subventions pour le cancer du sein offertes par des
groupes tels que la Fondation canadienne du cancer du sein, l'Alliance
canadienne pour la recherche sur le cancer du sein et d'autres initiatives
provinciales au Québec et en Alberta.
• Dix-huit millions de dollars ont servi à financer des recherches sur la leucémie,
le type de cancer au deuxième rang en ce qui concerne les investissements. 
Même si le cancer du poumon est le type de
cancer qui affiche le plus grand nombre de
nouveaux cas et de décès chaque année au Canada, moins de 3 % (7 millions de dollars) de
l'investissement total en recherche (254 millions de dollars) ont été versés
à ce type de cancer en 2005.

 38 millions de dollars pour la recherche sur le cancer du sein, le plus gros investissement sur un type de cancer;
18 millions de dollars pour la recherche sur la leucémie, deuxième plus gros investissement ;
les 7 millions de dollars contre le cancer du poumon venant au troisième rang.

 L’investissement sur la recherche sur le cancer de la prostate se situe donc
au-dessous des 7 millions de dollars soit au bas mot cinq fois moins
d’argent que la recherche sur le cancer du sein pour un nombre
équivalent d’hommes atteints par le cancer de la prostate.  Pourquoi ?

. Quand on sait qu’il y a autant d’hommes atteints du cancer de la prostate que de femmes atteintes du cancer du sein, et que ces deux cancers sont les plus courants, comment la Société canadienne du cancer, Division du Québec, peut arriver à ces deux recommandations :

— encourager une campagne percutante pour mobiliser plus de Québécoises âgées de 50 à 69 ans à participer
 au Programme québécois de dépistage du cancer du sein ?

— demander la création d'un programme de vaccination contre le cancer du col de l'utérus ?
(...)

 - ne pas relâcher la lutte au tabagisme (encore responsable de 30 % de
      tous les cas de cancer et de 85 % des cas de cancer du poumon) ;
    - pousser le gouvernement à mettre en place une campagne percutante pour
      mobiliser plus de Québécoises âgées de 50 à 69 ans à participer au
      Programme québécois de dépistage du cancer du sein (mammographie tous
      les 2 ans) ;

    - exiger un programme organisé pour le dépistage du cancer colorectal
      (déjà annoncé en Ontario, au Manitoba(9 )et en Alberta) ;
    - demander la création d'un programme de vaccination contre le cancer du
      col de l'utérus(10) ;

    - sensibiliser la population à faire des choix santé et faire pression
      auprès des instances gouvernementales pour l'application de politiques
      de santé publique (on estime qu'au moins 50 % des cas de cancer
      pourraient ainsi être évités).

Source:  CNWTelbec , Annonce  des statistiques canadiennes sur le cancer 2007 par la Société canadienne du cancer

Et
passer sous silence toute forme de prévention ou de programme possible pour
contrer le cancer de la prostate ?

L'équipe de recherche de L'après-rupture
Contact: Jean-Claude Boucher


P.S. Journées de sensibilisation au cancer de la prostate:

Mercredi et jeudi, 12 et 13 mars, de 9h à 18h à la Grande place du ccomplexe Desjardins;
Seront présents,
radio-oncologues, uro-oncologues, infirmières et infirmiers, sexologues, technologues, intervenants de groupe d’entraidre.
par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie publié dans : Actu
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Mercredi 12 mars 2008

Saluts à tous,

Après qq jours de repos (forcés), nous voilà de retour sur le toile.
Cali passant à Rouen le 27 mars, nous avons de grands espoirs de le rencontrer, gràce à l'aimable intervention de notre ami Gérard REVEREND.
Vous trouverez ci-dessous les paroles de "le droit des pères" issu du sublissime album "L'espoir".
Vous faites ce que vous voulez, mais achetez-le !!!
CALI est un mec bien, figure emblématique de notre cause commune, sachant de pousser des "coups de gueule" dignes des meilleurs textes publiés sur le blog*.

@ bientôt

Stf

* : Je sais, certaines comparaisons peuvent sembler hasardeuses, mais la Haine face à la "Justice Familiale" de CALI, si elle est sur la place publique, est bien en phase avec les nombreux amis/es de galère ayant connu les "joies du JAF"...



Le Droit Des Pères




Au diable ma fierté À genoux je viens supplier Je voudrais juste que la justice Soit un peu plus juste cette fois

Au diable ma fierté À genoux je viens supplier Car la justice a été trop juste Encore une fois

C’est une tragédie Une nouvelle marche en arrière Leur partielle, meurtrière justice A posé son gros cul sur le droit des pères

C’est une tragédie Une nouvelle course à l’envers La justice a posé son gros cul Sur le droit des pères

Si je t’écris aujourd’hui Mon enfant, de ma nuit C’est pour que tu saches Que si j’ai tout perdu Comme un chien je me suis battu Pour mon droit de t’aimer Comme un papa peut aimer Ils m’ont laisser errer sans toi Dans ma colère Ils ont piétiné encore une fois Le droit des pères

Ils nous ont posé Toi et moi sur le bord Comme deux serpillières Et merde au droit des pères !

Si je t’écris aujourd’hui C’est que tu dois savoir Qu’ils ne m’ont laissé Que le droit de hurler Ton prénom dans le vent J’ai perdu la plus importante De mes guerres Te voir grandir tous les jours Mon enfant

Nous sommes des milliers de pères Le nez dans la poussière Les milliers qu’ils ont jeté Dans ce cachot, ce piège à rat, cette misère Des milliers à pleurer Madame la justice, enlevez vos oeillères Des milliers à mendier Notre droit des pères

Je m’en vais dans ma nuit Non, je ne te laisse pas Non, je veille de loin Puisque c’est le seul de mes droits J’aurais toujours une main sur le coeur L’autre sur ton épaule Je viendrais te renifler De loin, à la sortie de l’école

Mon amour Ils ne m’arracheront pas ça Ni eux, ni ta pauvre mère Mes yeux de père

Mon amour Sache que mes mains se seront déchirées Sur l’infranchissable barbelé D’une machine à fric Qu’ils appellent justice La plus vieille des putes À la raie je lui pisse

J’ai cette envie de meurtre Au fond de ma colère Je ne poserai pas de bombes Non, ça me dégoûte Il n’y a rien de plus bas Tu sais Celles qui arrachent Les jambes et les bras Elles n’arracheront jamais le coeur De ceux qui n’en ont pas Tu sais Ceux qui nous offrent Des miettes de jours pour tous les deux Chaque mois

J’ai cette envie de meurtre Au fond de ma prière Ils m’ont volé Mon droit de père

par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie publié dans : coups de gueule
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