Oui à la déjudiciarisation des divorces !!!

Publié le par JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie

OUI A LA DEJUDICIARISATION DU DIVORCE

Depuis des décennies, le système judiciaire actuel de traitement des séparations parentales a montré ses limites. Il n'est plus adapté à notre monde moderne.

Les conséquences sur les enfants ont pris une ampleur phénoménale : irrespect, échec scolaire, asociabilité, fugue, toxicomanie, alcoolisme, délinquance subie et provoquée, suicide ; une perte croissante des repères et des valeurs.

Sur les 12 millions de faits enregistrés en 2005, les mineurs ont commis :

  • 40,3 % des violences physiques non crapuleuses,

  • 34,1 % des destructions ou dégradations,

  • 31,8 % des vols,

  • 24,8 % des recels,

  • 23,5 % des violences sexuelles,

  • 14,5 % des infractions à la législation sur les stupéfiants.

Déresponsabilisés, découragés, de nombreux parents broyés par la machine judiciaire, baissent les bras devant tant de procédures longues et coûteuses.

54 % des enfants n’ont plus de contacts avec leurs parents visiteurs ou secondaires ou ‘’du week-end’’ cinq ans après la séparation.

Deux millions de grands-parents ne peuvent plus voir leurs petits-enfants.

Les films ne manquent pas sur le sujet : Kramer contre Kramer de Robert Benton, La guerre des Rose de Danny DeVito, La séparation de Claude Berri, Fait d'hiver, Les Berckmann se séparent, et bien d'autres ainsi que des livres…

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POUR LES AVOCATS : le divorce est forcément une bataille ou un procès.

Plus de la moitié d’entre eux en vivent. En fait, ils vivent du malheur des gens.

Déjà dans les années 1970, Michel Fugain chantait (les divorcés) :

« Si tu voyais mon avocat ce qu’il veut me faire dire de toi, il ne te trouve pas d’excuse. Les jolies choses de ma vie, il a fallu que je les oublie. Il a fallu que je t’accuse »…

L'Evènement du Jeudi du 20 novembre 1997 : « Une partie des avocats se retrouveraient sur la paille, surtout en province, si pareille mesure était appliquée ».

L’Express » du 21/02/2002 :

« Les avocats refusent d’abandonner la notion de divorce pour faute qui leur rapporte bien plus qu’un consentement mutuel. Ils ont intérêt à ce que le conflit s’envenime.

Si la séparation est pacifiée et la médiation familiale encouragée, comme le souhaite le gouvernement, certains avocats risquent de voir diminuer leur chiffre d’affaires.

Le divorce pour faute est la forme utilisée dans 43 % des cas. »

Les situations ne manquent pas où on voit un des avocats parfois les deux se comporter comme de véritables pitbulls. Des avocats diaboliques recommandent aux mères d’accuser le père de leur(s) enfant(s) d’abus sexuels (exemple Maître Sylviane M. de Pontoise) ou de violence conjugale, de simples allégations dans le but de semer le doute auprès du juge et gagner ainsi le procès de leurs client(e)s.

Aujourd'hui, des milliers d'avocats manifestent leur mécontentement car leur gagne-pain arraché sur le dos divorçants est menacé. STOP, ça suffit les conneries !

POUR LES MAGISTRATS : la conciliation par la médiation familiale porte atteinte à leur pouvoir car les parents se réapproprient leur sphère privée. Des parents et leurs défenseurs appelés « parties » qui s’affrontent souvent dans un divorce sans merci.

Des magistrats qui se fichent de savoir comment sont appliquées leurs décisions.

On ne compte plus les atteintes à l’exercice de l’autorité parentale, les dénis, les non représentations d’enfant généralement classées sans suite, les fausses allégations d’abus sexuels ou de violence, les éloignements volontaires (déménagements pour convenance personnelle), les enlèvements d’enfant, les manipulations psychologiques, les agressions, les insultes, les procédures interminables…

Pourquoi laisse-t-on encore au magistrat le pouvoir de laisser les parents dans le conflit, de trancher dans le vif, de décider à leur place de ce qui est bon pour leurs enfants ?

Cela revient à dire : « Vous ne voulez pas négocier ? Qu’à cela ne tienne, je vais décider à votre place, vous infantiliser ».

Pourquoi dans l’imprimé de requête y a t-il une colonne « demandeur » et une colonne « défendeur » si ce n'est pour inciter les parents à s'affronter ?

Beaucoup trop de magistrats ne font aucun effort pour recueillir l’accord des parties.

Ils laissent ainsi « pourrir » une situation qui conduit trop souvent à envenimer les relations parentales au détriment de l’intérêt, de l’équilibre et du bien-être des enfants. Non seulement cette attitude est préjudiciable tant aux parents (traités à tort de justiciables) qu’aux enfants (qui ont besoin de repères équilibrés et sereins), mais surtout elle est totalement irresponsable et peut conduire à des effets dévastateurs. Refuser ou négliger de proposer la médiation familiale, débouter un parent qui la demande ou déclarer arbitrairement qu’elle ne mènera à rien (comme on le lit souvent dans des ordonnances), c’est manifestement encourager le conflit parental et user de son pouvoir arbitraire et incontrôlé.

Il faut réduire le pouvoir exorbitant des Juges aux Affaires Familiales.

Il faut rendre la médiation familiale obligatoire.

Il faut en finir avec l'hécatombe orchestrée par des juges irresponsables et les corbeaux qui guettent les miettes du marché juteux du divorce.

Il faut limiter les interventions des J.A.F. à l’homologation des projets d'entente parentale. Ils sont incapables d'encourager les parents à se montrer conciliants et à les inciter à maintenir les liens de l’enfant avec chacun de ses parents.

Pour bâtir un projet parental commun d'éducation pour leurs enfants, les parents ont juste besoin d'un médiateur familial. Cela leur revient moins cher et cette solution est durable parce qu'ils trouvent eux-mêmes des accords dans l'intérêt de leurs enfants.

Rares sont les avocats honnêtes, courageux et humains qui recommandent la médiation familiale à leurs clients. Ils sont très souvent importunés par leur Ordre.

En 1990, M. Pierre Drai, premier président de la Cour de Cassation disait :

« Avec le temps, la médiation entrera dans les mœurs ...

Je ne vois pas pourquoi un être raisonnable se refuserait à faire cette démarche ».

OUI à la DEJUDICIARISATION – OUI à la MEDIATION FAMILILE

Le PARTI des ENFANTS du MONDE - 22, rue Maurice Blondel - 21 000 DIJON - Tél / Fax : 03 80 42 12 33

Publié dans Collectif Justice

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Réseau Parental Europe 04/06/2008 14:06

Bonjour nous sommes aussi en faveur de la déjudiciarisation totale des divorces / séparations non-conflictuels avant que la psycho-judiciarisation et les suppôts de l'appareil judiciaire ne viennent enkyster, embourber les parents dans des procédures stériles et mortifères parfois (encore un papa qui vient de suicider du fait que ses enfants avaient été confiés à une pseudo thérapie classée escroquerie sectaire par la  MIVILUDES.org et repérée comme dangereuse par les missions d'enquêtes parlemenatires françaises et la commission du Sénat belge sur les "sectes") par ordonnance complice.Notre association dans la mouvance du soutien à la parentalité, l'apaisante médiation familiale hors champs judiciaire et la protection de l'Enfant travaille bénévolement depuis 1999 sur le continent européen, lorsque des mineurs sont soumis contre leur gré et celui de leur famille à des captures mentales destructurantes de l'Enfant.Nous sommes laïcs, apolitiques et indépendants.Vous êtes les bienvenus à collaborer, informer, prévenir, soutenir notre action, celles des parents ou de leurs enfants dans des situations d'embrigadement, sujétion et abus de l'état de faiblesse et ce par bienveillance et respect des droits de l'Enfant.Rappel 80000 enfants subissent des abus et maltraitances sectaires selon le rapport n°3507 de l'Assemblée Nationale, l'"Enfance violée".La procéduralisation s'avère beaucoup plus néfaste et pédocriminogène que la pacification et la déconflictualisation.

pierre 09/03/2008 06:47

Bonjour à tous, Il faut savoir que le juge doit se prononcer sur la demande et que si celle-ci n'est pas conflictuelle, le juge n'a pas le droit d'ouvrir l'instance. Le divorce est un droit. Etabli à la révolution, il permet aux femmes de pouvoir avoir leur opinion politique dans l'indépendance. C'est Napoléon qui instaure le système actuel, pour asphixier ce droit. Il instaure un dipositif lourd qui fait croire aux gens que le divorce est systématiquement un conflit. Mais le divorce est un droit et le juge qui ouvre l'instance de jugement civil sans constater de conflit sur la demande est en violation des principes limininaires de la procédure civile. C'est ce type de défaut que j'ai montré avec persistance à Montpellier, subissant depuis de multiples pressions, condamnations, perte d'emploi, vengeance de la femme du maire de Lattes, etc... Car ce que cache l'idée de réforme de divorce est que la loi prévoit déjà l'application du droit dans le cadre du dispositif civil seulement en cas de conflit mais que depuis Napoléon rien a été fait pour l'application de ce droit en dehors de tout conflit judiciaire. Bref, que dans tout les cas où la séparation parentale n'implique pas de conflit civil, l'intervention du juge est hors la loi. A Montpellier, je peux vous dire qu'ils le savent. Reste à me donner les moyens pour qu'ils ne puissent plus faire semblant de ne pas le savoir comme c'est le cas aujourd'hui où la situation à pris une tournure rocambolesque. A bientôt.

Alain 23/01/2008 09:35

Il faudrait recaliberer les caractères de ton site.Je l'ai référencé dans plusieurs de mes publications sur la toileAmicalementAlain

SOS Enfants du divorce -Paris- 15/01/2008 16:29

Oui à la déjudiciarisationNous abondons dans ce sens de^puis les notre création dans les années 80 ainsi que toutes les associations de soutien à la parentalité l'éxigent d'urgence pour une réelle protection de l'Enfant comme nous la prônons. Vous êtes le bienvenus à participer au débat parental engagé sur notre forum SOS Enfants du divorce, concernant la déjudiciarisation il y a l'excellent site du Centre Parents-Enfants-Médiation de Montpellier www.mediation-familiale.com promoteur de la médiation de la médiation familiale dans le sud

Igor 20/12/2007 15:34

Je suis tout à fait d'accord.