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Divorce  /  La cause racine  /  La séparation  /  La Résidence Alternée.

Il faut se ramener aux faits lors d’une séparation

 

Le vécu de l’époux et du père des enfants

L’homme qui fait tout pour réussir sa vie de couple a une situation professionnelle stable et se bat pour la garder. Il a économisé et tout mis en œuvre pour loger sa famille. Le couple a désiré les enfants et l’homme aime sa famille et plus particulièrement ses enfants. Il va s’investir en passant du temps avec eux, c’est une  démarche naturelle pour les pères.

Quand alors survient pour une raison inexpliquée, une déferlante de violences verbales, comme si Madame venait de «disjoncter» .Il est accusé et anéanti par ce qu’il entend. L’attitude de son épouse le laisse sans voix.

Pour se protéger il se met à l’écart, il entre dans sa « caverne ». C’est toute sa vie, ses souvenirs, ses rêves, ses espérances qui viennent de se briser tel un beau vase qui vient de se «fracasser». Il est désemparé et étonné . Quand les débordements de Madame se reproduisent, l’homme a de plus en plus de mal à refaire surface. Il aimerait pouvoir recoller les morceaux mais il est seul.

 

L’homme a 2 attitudes :

- Soit il est brut de «décoffrage», c’est à dire qu’il ne surmonte pas la situation. Il n’a pas les mots mais il sait qu’il ne mérite pas de telles injustices, humiliations et violences verbales. Il peut réagit avec de la colère et être violent pour arrêter cette hémorragie d’insultes qu’il ne supporte pas parce que non fondées.

- Soit il contient le choc émotionnel. Il vient de tout perdre mais il pressent qu’il ne pourra pas résonner Madame. Il n’a plus la force de parler tant les faits reprochés sont déplacés et souvent insignifiants par rapport à ce qu’il a fait pour essayer de réussir sa vie de couple. Il a une colère intérieure. Il essaie d’analyser, d’expliquer la cause de ce dysfonctionnement et de pardonner à Madame. Il peut rester muet 1, 2 voir 3 jours correspondant au temps de récupération.

Ce silence est perçu par Madame comme une faiblesse. Elle le trouve non réactif et ne le voit plus comme au début de leur rencontre et pense qu’il est d’accord avec ce qu’elle lui reproche. Quand Monsieur sort de son mutisme Madame pense qu’elle ne peut plus rien attendre de cet homme et décide de lui dire « je m’en vais », « je demande le divorce ». L’homme qui essayait de refaire surface retombe à nouveau dans un effondrement alors qu’il était prêt à discuter. Il n’a plus de force pour se relever.

Quand elle lui accorde un divorce par consentement mutuel pour faire accepter son départ il pense que le pire est passé et qu’une entente est malgré tout possible dans l’intérêt supérieur des enfants. Mais c’est juste avant qu’il ne reçoive de l’avocat, conseiller de Madame, une requête de divorce pour faute, ce qui va l’achever et le rendre inapte à toute relation familiale et professionnelle.

 

Sur 200 000 divorces par an en France, 40 % sont contentieux soit 80 000 couples qui peuvent basculer dans la violence conjugale par rupture de communication et donc par manque de connaissance de l’autre (219 par jour).

 

Le pire reste à venir car en audience devant le juge l’avocat de Madame va avec le divorce contentieux devoir dénigrer le père avec de fausses allégations et attestations mensongères.

 

Le juge constate et écrit que la procédure s’est déroulée avec « passion et outrance » alors que l’avocat de Madame n’a fait qu’user de ses droits en matière de manipulation, mensonges et actes pervers. Le juge pour qui le rôle n’est pas de faire la vérité fait que constater que le système judiciaire se transforme en association de malfaiteurs tant la procédure dérive dans l’irrationnel et le grotesque au détriment du père qui veut faire la vérité et, des enfants victimes.

Ce mode de fonctionnement de la justice permet de déculpabiliser le juge qui doit attribuer les enfants à la mère. Ceci permet de garantir du travail aux avocats peu scrupuleux avec des procédures qui peuvent durer 10 ans et plus après 5 ou 6 années de mariage, quand le père est solvable.

 

Le père est alors désarmé face à la détresse des enfants  détruits par cette procédure. Ils grandissent avec une mauvaise image de leur père et sans lui.

 

 

 

Les individus

 

Les attitudes de la femme et de l’homme telles que décrites ci-dessus sont un comportement inné (chez 100 % des femmes et des hommes interrogés). C’est le mode de fonctionnement naturel. Il ne faut pas espérer d’évolutions dans ce sens là.

L’homme méconnait les dangers, et les actions en diminution de risque de rupture, et même s’il était informé il ne pourrait que retarder l’échéance.

Une explication de tels comportements peut dans certains cas s’appuyer sur une pathologie, une souffrance, un mal inconscient qui sommeille et qui se réveille de temps en temps.

Comment éviter cet échec de communication dans le couple qui conduit à la séparation avec le risque de divorce contentieux ?

 

La justice

 

Les avocats aujourd’hui rendent l’homme responsable de l’attitude de leur femme. L’on veut encore de nos jours ignorer le comportement inné de la femme. Il faut un coupable pour accorder la résidence des enfants chez la mère. Alors que les 2 parents veulent les enfants, la justice qui est volontairement ignorante va maintenir le père sans les enfants.

Pour la justice les hommes ne peuvent pas être aimants comme les femmes envers leurs enfants. L’homme est le mal dominant, il est fort, il peut supporter l’absence de ses enfants. La femme fragile aura tous les égards de la justice.

Le juge ne cherche pas à comprendre pourquoi dans 95 % des cas ce sont les femmes qui décident et qui prennent l’initiative de la séparation

 

La réforme

 

La situation sera de plus en plus complexe dans le futur si l’on ne s’intéresse pas à la cause « racine » de cette explosion du nombre de divorces et si l’on ne dénonce pas les responsabilités et le rôle de chacun.

L’on pourra ensuite accorder autant de droit à l’homme qu’à la femme en imposant la résidence alternée des enfants chez les 2 parents .

Il faut dans le même temps condamner les avocats qui privilégient le divorce contentieux pour faire pencher la balance en faveur de Madame. Ils se trompent de combat en détruisant le père alors qu’au départ les 2 parents cherchent à préserver les enfants en évitant le conflit et l’installation du Syndrome d’Aliénation Parental (SAP).

 

 

 

 

Gérard Crespin


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Samedi 18 avril 2009
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