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  • : L'association JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie a pour but d'aider les parents Séparés/Divorcés dans leur parcours, en les écoutant, les orientant, les conseillant dans l'intérêt premier de nos enfants.
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Antimanuel d'Aliénation Parentale

1
ANTIMANUEL D’ALIÉNATION PARENTALE

À mettre entre les mains des parents ignorant les
pratiques de maltraitance psychologique à enfant...



SOMMAIRE
Préface
Travail préalable
Objectif 1
Objectif 2
Objectif 3
Objectif 4
Objectif 5
Objectif 6
Objectif 7
Objectif 8
Objectif 9
Objectif 10
Objectif 11
Objectif 12
Objectif 13
Mes petits conseils « plus »
Pour couper l’enfant de sa mère
Pour aliéner l’institution
ANTI MANUEL A L’USAGE
D’HONNÊTES PARENTS ALIÉNANTS
Pour mener à bien une entreprise d’aliénation
parentale, la méthodologie à mettre en oeuvre est aussi
précise que seront quasi-irréversibles les conséquences
induites chez les enfants victimes.
C’est la raison pour laquelle, fort d’une expérience
qui n’a rien d’autobiographique comme le lecteur le
comprendra vite, mais qui repose sur une longue
recherche personnelle, la rencontre avec les principaux
experts spécialistes de l’aliénation parentale, je me suis
risqué à la rédaction de ce petit anti-précis. À suivre
scrupuleusement, sous peine de voir la stratégie mise en
oeuvre échouer au moment le plus crucial, de manière
inopportune...
C’est un contrat d’objectif que vous devez vous fixer,
avec seize points à respecter.
C’est pour vous, honnêtes pères qui ne connaissez pas
encore les principes de base de la maltraitance
psychologique des enfants que j’ai conçu ce manuel.
À lire, et relire …


TRAVAIL PREALABLE
(À réaliser sur deux ou trois ans)
Un peu comme le Petit Poucet, il faut baliser le
chemin plusieurs années avant le grand jour, celui du
« grand passage ». Poser des bombes à retardement, en
quelque sorte. Ainsi s’enkystent dans l’esprit de l’enfant,
inconsciemment, tous les ingrédients nécessaires pour que
le jour J, l’enfant soit prêt à exploser contre le parent
aliéné. Avec une violence inattendue, car alimentée
patiemment, année après année, d’un venin qui le
moment venu, par accumulation, verra son action
décuplée. Je vous souhaite à tous de vivre ce moment
inoubliable où votre enfant se retourne contre vous avec
une violence diabolique, alors que vous ne veniez que
pour lui proposer d’aller faire du ski !
OBJECTIF 1
Empêcher l'autre parent d'exercer son droit de visite.
(Voir détail plus loin. Aucun risque si c’est bien planifié...)
OBJECTIF 2
Confier l’enfant à d’autres personnes que l’autre
parent pour les droits de visite, alors que celui-ci est
disponible et volontaire pour s’en occuper.
Par exemple, confiez-le à votre nouvelle compagne
plutôt qu’à sa mère les week-ends où il devrait être avec
elle. Cela permet d’attirer son attention pendant
quelques semaines, quelques mois sur cette « nouvelle
maman » si gentille, si douce, par rapport à l’ancienne
maman dangereuse, violente… (Trois mois suffisent à
briser définitivement le lien parent-enfant.)
Profitez-en habilement. La République ne vous en
voudra jamais de séparer un enfant d’une mère aussi
malfaisante. Juré, craché !
OBJECTIF 3
Intercepter le courrier et les paquets envoyés aux
enfants et refuser les communications téléphoniques.
C’est facile à faire, et ça produit toujours son effet.
Dites à l’enfant que vous voulez simplement le protéger
des insanités que sa mère lui écrit, parce que
vous, vous l’aimez. L’enfant le comprendra
facilement, l’institution aussi. Ces mères qui
intoxiquent leurs enfants avec des courriers
truqués, elles sont chiantes.
OBJECTIF 4
Dévaloriser et injurier l’autre parent en présence des
enfants.
Mais faites-le de manière délicate, afin de passer pour
un martyr. Ne le faites jamais directement.
Exemple : veillez à ce que votre enfant ne soit pas
encore endormi, mettez-vous tout près de sa porte et
téléphonez à votre amie, ou mieux, à votre mère.
Plaignez-vous des violences et du harcèlement que vous
subissez de la part de votre ex-épouse.
Surtout, parlez à voix basse en expliquant à votre mère
que vous ne voudriez surtout pas réveiller votre enfant.
Double effet : l’enfant vous entend, bien sûr. Il va
comprendre enfin que sa mère vous a martyrisé, et
prendra fait et cause pour vous.
Votre mère aussi va comprendre votre calvaire et se
rangera derrière vous. Garde à vous !
OBJECTIF 5
Faire suivre l’enfant par un psychologue, sans en
informer l’autre parent. (À faire avant le déclenchement,
mais aussi après.)
Avant le déclenchement, choisissez une jeunette qui
débute dans le métier de la psychologie. Amenez-lui votre
enfant en lui disant que vous craignez pour sa santé
mentale en raison des difficultés rencontrées avec sa
mère. Votre enfant vous sera reconnaissant
de vous intéresser à son bien-être, et cette
psychologue pourrait devenir une alliée … On a
toujours besoin d’un certificat par-ci, par-là...
OBJECTIF 6
Raconter aux enfants que les vêtements que leur mère
leur a achetés sont laids et leur interdire de les porter.
Attention : à mettre en œuvre impérativement avant
le déclenchement. Il faut que l’enfant comprenne que les
vêtements que lui met sa mère risquent d’être
« contaminés ». On ne prend jamais assez de précautions
avec certaines mères. À cet effet, prenez simplement
l’habitude, lorsqu’elle vous le ramène le dimanche soir,
d’envoyer immédiatement votre enfant prendre sa
douche. Ensuite, faites-lui enfiler des vêtements que vous
lui avez achetés, donc des vêtements propres.
OBJECTIF 7
Ne jamais informer la mère des activités dans
lesquelles ses enfants sont impliqués (compétitions
sportives, pièces de théâtre, activités scolaires…)
La mère de vos enfants n’a pas à savoir à quoi ils
s’occupent. C’est vous qui en avez la résidence, enfin la
garde, c’est donc vous qui avez tous les droits. Moins la
mère s’en mêle, plus vous protégez votre enfant : ne
l’oubliez jamais.
OBJECTIF 8
Prendre des décisions importantes concernant les
enfants sans consulter l’autre parent (choix de la religion,
choix de l’école…).
Je le répète, si c’est vous qui en avez
la résidence, enfin la garde, vous avez le
droit de décider de tout.
Plus vous tenez votre enfant éloigné des croyances
religieuses de sa mère, plus vous le protégez
d’éventuelles sectes ou d’obscurs groupuscules.
De même, il vous sera facile d’inscrire votre enfant
dans une nouvelle école sans en informer la mère pour
qu’elle ne perturbe pas l’enfant dans sa scolarité.
Par exemple, pour écarter un enfant d’une mauvaise
mère, changez-le d’école. Pour cela, vous avez besoin
d’un faux certificat de radiation, qu’il est facile de
produire avec un simple certificat de scolarité et une
bonne photocopieuse.
Demandez à l’établissement de votre enfant un vrai
certificat de scolarité et, avec un stylo correcteur,
remplacez :
Nous, directeur de l’école Jean-Moulin, attestons que
l’enfant Pierre Dupont est régulièrement scolarisé dans
notre école, en classe de CM2.
par :
Nous, directeur de l’école Jean-Moulin, attestons que
l’enfant Pierre Dupont est radié de notre établissement.
Dans la nouvelle école, personne ne vous demandera
votre jugement de divorce, et il vous suffira de donner
une fausse adresse pour la mère de votre enfant. Par
exemple celle d’un bon ami à vous, qui réceptionnera les
courriers émanant de l’école pour qu’ils ne lui reviennent
pas avec la mention « N’habite pas à l’adresse indiquée »
(NPAI). Il faut absolument préserver votre enfant d’une
mère dangereuse. Votre enfant vous en
remerciera.
OBJECTIF 9
Planifier toutes sortes d'activités avec l’enfant durant la période
où la mère doit normalement exercer son droit de visite (Dans l’esprit
de l’enfant le droit de visite va devenir une contrainte). Peu de temps
avant le droit de visite.
Planifier toutes sortes d’activités avec les enfants
durant la période où la mère doit normalement exercer
son droit de visite. Dans l’esprit de l’enfant le droit de visite va
devenir une contrainte, c’est ce qu’il faut. (À mettre en place
avant que le droit de visite soit suspendu, bien sûr.
Ensuite, vous serez enfin débarrassé de la mère.)
Dites négligemment : « Tu sais mon chéri, demain tu ne pourras
pas aller à l’anniversaire de ta petite copine préférée, puisque c’est
le jour du droit de visite de ta maman «.
Ajoutez : « C’est pas grave tu sais. Au moins avec Maman, tu vas
aller voir ta vieille tante Irène. Tu sais, celle qui a des perruches. Ça
va être sympa non ? »
OBJECTIF 10
Présenter votre nouvelle conjointe aux enfants
comme leur nouvelle mère.
C’est une étape importante, car elle permet la
transition entre une mauvaise mère biologique et une
bonne mère de substitution. Choisissez-la blonde et jolie
de préférence. Si vous avez un garçon, il n’en sera que
plus fier de présenter sa nouvelle « maman » à ses
copains. Pensez, une blonde…
Si par hasard vous changez souvent de compagne, ne
vous inquiétez pas. Si votre enfant est bien aliéné, il vous
suffira de lui dire que cette femme n’était
pas la bonne, et que c’est pour le préserver
que vous vous en êtes séparé. Elle aurait
été aussi nuisible que sa propre mère.
Double effet : l’enfant comprend combien les femmes
sont nuisibles, et combien vous, vous pouvez l’en
préserver.
OBJECTIF 11
Impliquer l’entourage (famille, nouvelle conjointe…)
dans le lavage de cerveau de l’enfant.
Le lavage de cerveau d’un enfant est aisé, mais vous
devez être bien soutenu par vos proches, afin de veiller à
ce que votre enfant ne soit jamais sans surveillance
psychologique. Il risquerait de retourner vers sa mère
maltraitante.
Changer son prénom.
C’est très difficile, mais si vous réussissez, vous avez
gagné la partie. Vous pouvez y parvenir en abusant petit à
petit les administrations.
• Commencez par le centre aéré. Personne ne vous
demandera une preuve de l’identité de votre enfant et de
son prénom.
• Poursuivez par la bibliothèque, où là non plus, rien ne
vous sera demandé.
• Poursuivez par la cantine, où une fois de plus, la
formalité est déclarative.
En procédant par étapes, vous pourrez ainsi changer le
prénom de votre enfant dans de nombreuses
administrations. L’enfant comprendra que son nouveau
prénom est meilleur que l’ancien (vous pourrez lui
expliquer que son premier prénom avait été choisi par sa
mère, et qu’elle vous avait fait du
chantage affectif pour que vous
acceptiez).
OBJECTIF 12
Empêcher la mère d’avoir accès au dossier scolaire de
l’enfant.
Ça, c’est élémentaire, et très facile à faire. Avec une
fausse adresse donnée à l’inscription à l’école, vous
n’aurez pas de mal à écarter la mère de l’éducation de
votre enfant. Si elle s’en rend compte entre-temps,
montrez au directeur de l’établissement scolaire les
décisions de justice qui vous donnent tous les droits et
faites-lui remarquer que les droits de visite de la mère ont
été suspendus… Un directeur d’école sensé comprendra
vite à qui il a affaire et ne transmettra plus rien à la mère
– quand bien même il trouverait son adresse !
Vous pourrez aussi tenter d’aliéner la famille de votre
ex-épouse si vous réussissez à la faire passer pour folle
chez eux. Si votre ex-épouse a une sœur ou un frère,
rapprochez-vous de leurs conjoints respectifs. On ne sait
jamais, ces derniers pourraient vous aider à mettre le ver
dans le fruit. Il est impératif que vous coupiez les liens
entre votre enfant et sa mère. Ensuite, vous pourrez aussi
le séparer de sa famille maternelle si vous le désirez.
OBJECTIF 13
Enfin, vient le jour du déclenchement de l’aliénation,
du « grand passage ». C’est là que toute votre habileté
devra s’exprimer. Attention à ne pas vous tromper de
bouton, la bombe risquerait de vous exploser à la figure !
C’est une hypothèse que je ne retiens
même pas, tant je me doute que vous saurez
trouver le bon branchement : « Le fil vert
sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton
rouge », comme le disait l’adjudant Pithiviers dans La
Septième Compagnie.
Vous devez préparer un argument « douche écossaise »,
du genre « ordre, contre-ordre, désordre », comme on dit
dans l’armée. D’ailleurs, la métaphore militaire ne
s’arrête pas là, puisque l’on dénomme souvent les enfants
aliénés « enfants soldats ».
En termes plus choisis, il faut utiliser la stratégie de la
double contrainte, en envoyant le même jour deux
messages contradictoires pour faire tourner l’enfant en
bourrique et le déstabiliser. Mais attention, vous n’avez
droit qu’à une seule chance. Si la bombe n’explose pas
correctement, vous risquez d’être démasqué. Ça ferait
jaser…
Choisissez donc bien, parmi les douze jalons que vous
avez posés antérieurement, celui qui a eu le plus
d’impact sur l’enfant. C’est celui auquel il aura été le
plus sensible qui déclenchera l’aliénation. Dès lors, tout
n’est pas encore gagné, mais une grosse partie du travail
est fait. L’enfant est pris dans un « engagement cognitif »
dont il ne pourra plus sortir. C’est fou le nombre de
choses que l’on comprend lorsque l’on découvre la théorie
de l’engagement cognitif et des manipulations mentales !
Exemple : si vous avez appris incidemment que la mère
projetait d’aller à l’étranger avec votre enfant pendant
les vacances de Noël (pour rendre visite à des amis
australiens et lui faire admirer les perroquets), dites :
« C’est formidable que ta mère ait décidé de t’emmener
en Australie. Quelle chance tu as ! »
Mais ajoutez immédiatement le message contradictoire
suivant : « Ça me fait tellement de peine que vous vous
installiez là-bas et que
je ne puisse plus
jamais te revoir. »
Si vous avez bien
préparé le terrain et que le déclencheur est actionné au
bon moment, lorsque la mère viendra chercher votre
enfant pour les fêtes de fin d’année, celui-ci, paniqué et
persuadé qu’il ne vous reverra plus jamais, piquera une
crise d’hystérie en la voyant et refusera de partir avec
elle.
MES PETITS CONSEILS
« PLUS »
Le jour du grand passage, invitez donc un huissier de
justice, un médecin de SOS Médecins et quelques bons
amis ou membres de votre famille.
Devant l’ampleur et la folie surréalistes de la crise de
votre enfant, ils témoigneront tous pour vous et contre la
mère. Attestation médicale (pièce A), témoignages
(pièces B) et constat d’huissier (pièce C) vous seront
utiles par la suite et personne ne les contestera. Pensez
donc, un huissier…
Il ne vous restera plus qu’à parachever votre travail en
aliénant aussi toute l’institution et en opérant une rupture
d’avec la mère. C’est le sens des deux addenda suivants.
POUR COUPER L’ENFANT DE SA
MÈRE
(NdlR : Si vous avez déjà réussi à faire suspendre ou
mieux supprimer totalement les droits de visite de la
mère, ce chapitre ne vous concerne pas. Passez au
suivant.)
Il faut réussir à couper l’enfant de sa mère. C’est très
facile si vous suivez la méthode ci-après.
S’y prendre de préférence six mois avant les vacances
d’été (vacations judiciaires).
Dès que l’aliénation de l’enfant est assurée
(cf. paragraphe ci-dessus), lors des week-ends que
l’enfant devrait passer chez sa mère (si elle a encore ses
droits de visites, bien entendu !), invitez donc un huissier
de justice à prendre le thé. C’est sympa, ça se passe en
général le vendredi soir ou le samedi midi, et une
huissière blonde, qui sait… sur un malentendu…
Préparez le sac et les affaires de votre enfant, et faites
constater à l’huissier que tout est prêt. Si vous êtes
particulièrement malin, ajoutez négligemment : « Vous
savez, maître [appelez-les toujours maître, ça les flatte],
moi j’aimerais tellement qu’il retrouve des relations
normales avec sa mère. Je fais tout pour ça, vous voyez. »
Adressez vous alors à l’enfant : « Tu
sais, Pierre, tu devrais aller chez ta
maman. D’ailleurs, ne t’inquiète pas,
tu gardes ton portable allumé, et s’il y
a un problème, je viens te chercher immédiatement et
j’appelle la police. »
C’est le double effet recherché, augmenté du constat
d’huissier.
Effet A. Vous incitez l’enfant à aller chez sa mère.
L’huissier constatera.
Effet B. En ajoutant incidemment l’anecdote du
téléphone, vous rallumez la terreur qu’a l’enfant de sa
mère, tout en la diabolisant un peu plus en parlant de
police… L’enfant refusera d’aller chez sa mère. L’huissier
constatera.
(N.B. Normalement, si le travail de préparation a été
bien fait, la soumission de votre enfant vous est acquise
pour de nombreuses années, et jamais il ne se retournera
contre vous.)
Le petit plus. C’est difficile à obtenir, mais si vous
dites à l’enfant que l’huissier est là pour le protéger, il
est possible qu’il lui sourie et le considère comme un
protecteur de plus contre cette mère qui le terrorise. Et
hop ! un sourire à l’huissier, et c’est un personnage
important de plus qui se rallie à votre cause !
Pour la modique somme de 250 euros (que vous pourrez
vous faire rembourser ultérieurement), l’huissier vous
établira un constat (pièce D) par lequel il atteste avoir vu
que vous avez bien préparé le séjour de votre enfant chez
sa mère, rédigé dans la prose si délicate des huissiers de
justice, et qui commence toujours par :
À la demande du requérant, nous nous
sommes transporté ce jour…
250 euros pour ça ? C’est cadeau, mon
frère ! Tu vas voir comment c’est utile
ensuite !
Si vous avez bien planifié votre coup, voici ce qu’il va
se passer.
La mère, furieuse de ne plus voir son enfant (alors
qu’elle en a le droit), va porter plainte sur plainte pour
non-représentation d’enfant, et va être auditionnée par la
police de son quartier. C’est là qu’entrent en jeu les
pièces A, B, C et D.
Lors de l’audition par les services de police, n’oubliez
pas d’amener avec vous les pièces A, B, C et D, elles vous
seront utiles, et faites l’idiot. Dites que vous ne
comprenez pas de quoi l’on vous accuse, vous qui ne
pensez qu’au bien de votre enfant.
Dites : « Vous savez, mon enfant c’est tout pour moi.
Je ne veux que son bien, et j’aimerais tellement qu’il
retrouve des liens avec sa mère. »
Ajoutez une phrase sibylline du genre : « Je ne lui en
veux pas d’être… »
Le policier : « D’être quoi ? »
Vous : « Euh, rien. Enfin, je ne veux pas entrer dans sa
vie privée et l’accabler, avec ses difficultés. »
Le policier : « Quelles difficultés ? »
Vous : « Oh ! rien. C’est une vieille histoire que l’on
raconte dans sa famille. Ça ne doit pas être vrai. »
Le policier : « C’est peut-être important pour
l’enquête. »
Vous : « Non. Je ne veux pas accabler mon ex-épouse,
ça doit déjà être assez douloureux pour elle d’être
alcoolique. Euh, non, non, non ! Pardonnez-moi, je me
suis trompé : je voulais dire, “d’être seule
actuellement”… »
Double effet. Le rapport de police aux
juges (qui vont apparaître un peu plus
tard) vont s’agrémenter de Post-it avec
les mentions : « Ce père fait ce qu’il peut pour que
l’enfant retrouve sa mère. » « C’est un père prévenant,
qui protège son enfant. » Si vous avez de la chance, il y
aura un second Post-it : « En revanche, la situation et la
santé mentale de la mère méritent quelques
éclaircissements. »
Si vous avez gagné ce second Post-it, vous êtes un
champion, car le ver est dans le fruit. Rien de plus
efficace que de mettre le doute dans l’esprit des
magistrats.
Encore plus fort : le dossier « étoilé ». Ça, c’est
génial. Ca c’est du lourd mon ami. Un truc utilisé dans les
fichiers informatiques, pour identifier d’un seul coup
d’œil les présumés innocents qui sont coupables.
Étant donné qu’il n’y a pas de place dans les fichiers
informatiques pour laisser des commentaires, et qu’il
n’est par ailleurs pas possible pour un fonctionnaire de
police, ou de justice, de laisser des traces de jugements a
priori, les fonctionnaires de notre République ont trouvé
un moyen imparable d’informer leurs confrères
magistrats, instructeurs, de la nocivité de l’intéressé…
L’étoile !
Il suffit d’apposer à la suite du nom de famille un petit
astérisque.
Exemple :
Présumé normal : Marc Dupont
Présumé coupable : Marc Dupont*
Votre ex-épouse mettra dix ans à s’en remettre,
d’expertises en contre-expertises, de
rapports sociaux en rapports sociaux ! Vous
allez voir comme on peut s’amuser
longtemps. C’est fou ce qu’on s’marre, dans
ce manuel !
Les plaintes que sa mère déposera contre vous pour
non-représentation d’enfant seront classées sans suite.
(Le taux de classement de ce genre de plaintes est
supérieur à 93 %. Aucun risque, donc, et de toute
manière, l’enfant vous couvre puisque lui-même se plaint
de sa mère.) Les attestations aident au classement.
L’étoile aide à la présomption de culpabilité ! Tu le
savais pas ça, hein, mon ami ?
Dans le pire des cas, la mère va se retourner vers le
juge aux affaires familiales pour faire valoir ses droits de
visites. Mais pas de chance, ça tombera pendant les
vacances d’été : vacations judiciaires.
Fume, c’est du belge !
Pas de date avant Noël de la même année. C’est
ballot ! Si vous avez un peu de chance, ça sera même
l’année civile suivante.
Vous pourrez alors plaider que « les liens sont coupés
entre la mère et l’enfant ». En bon père, vous
demanderez la mise en place de visites médiatisées à
l’occasion desquelles la mère voit son enfant encadrée par
des tiers. Effet de surdiabolisation garanti, surtout si vous
n’omettez pas de dire à l’enfant, en le conduisant à l’une
de ces visites médiatisées : « N’aie pas peur. Tu sais, les
éducateurs sont là pour te protéger si ta mère veut te
faire du mal. Mais je ne crois pas qu’elle essayera. »
La carte qui gagne : si vous êtes vraiment très fort,
voici ce que vous pouvez faire lors d’une visite
médiatisée. (Attention, cette étape est un
must, très difficile à réaliser tant elle est
limite au niveau déontologique.) Mais si
vous avez bien fait votre travail en
servant le thé à votre huissière, et qu’en
plus votre enfant l’a gratifiée d’un sourire, il se peut
qu’elle accepte…
Convoquez votre huissier à vous accompagner lors
d’une visite médiatisée.
Préparez bien l’enfant, afin qu’il soit paniqué à l’idée
d’aller rencontrer sa mère (vous avez désormais de
nombreux outils pour ce faire).
Si vous avez bien travaillé, quand l’huissier arrivera
chez vous, l’enfant pleurnichera déjà (ça, c’est un bon
point).
Rendez-vous à la visite médiatisée avec votre enfant et
l’huissier. Pour dramatiser un peu la situation, si votre
huissier l’accepte, vous pouvez lui demander de se cacher
à l’arrière de votre voiture, entre le dossier des sièges
avant (où vous vous trouvez avec l’enfant) et la
banquette.
Comme si de rien n’était, amenez votre enfant à la
visite médiatisée et confiez-le aux éducateurs. Surtout ne
les informez pas de votre stratagème, ils risqueraient de
considérer cette intervention comme de la maltraitance.
(C’est fou comme les éducateurs peuvent être
médisants…)
Pendant la visite (qui dure une heure
approximativement), demandez à l’huissier de vérifier si
tout se passe bien à l’intérieur, et demandez-lui de vous
assurer que l’enfant n’est pas maltraité. On ne sait
jamais… Heureux(se) d’être utile au bien de l’enfant,
votre huissier(ère) acceptera peut-être.
Enfin vient la récompense. En sortant de la visite
médiatisée, l’enfant risque de pleurer
(trop de pression, trop de stress, trop de
folie l’entourent). L’huissier constatera
que l’enfant pleure, ce qui vous fournira
une justification imparable pour de ne plus l’amener
(pièce E) et vous permettra de crier à la maltraitance et
de demander que les visites médiatisées cessent. Si vous
avez bien aliéné l’institution, vous devriez avoir gain de
cause.
Et hop, toujours ca de gagné !
POUR ALIÉNER L’INSTITUTION
Faux témoignages, dénigrement, diabolisation… Bavez,
bavez, il en restera toujours quelque chose. Dans le pire
des cas, si malgré tout vous n’avez pas la peau de la
mère, vous retarderez pour de nombreuses années son
pouvoir de nuisance sur votre enfant. Vous protégerez
votre progéniture, avec la bénédiction – et la protection ?
– des milieux anticoparentalité.
Aux délateurs, la République reconnaissante.
FAUX TÉMOIGNAGES
Outre les constats d’huissiers (pièces C, D et E) qui
sont d’une certaine manière des faux (puisque les
huissiers constatent des conséquences, sur lesquels les
magistrats statueront brutalement plutôt que de chercher
les origines), vous pouvez facilement vous faire faire de
faux témoignages, impossibles à vérifier, mais qui
jetteront toujours un peu d’huile sur le feu, l’opprobre
sur la mère de votre enfant, et contribueront à la
diaboliser encore un peu plus.
Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque
chose.
Comme votre ex-épouse ne pourra pas prouver que les
faits rapportés sont matériellement inexacts, ça n’a
aucune importance. Et si ça ne peut pas faire de mal
immédiatement, ca pourra toujours en faire un peu plus
tard !,
FAUX EN ÉCRITURE
Là encore, aucun risque. Vous
pouvez faire écrire presque
n’importe quoi à n’importe qui, en
transformant votre écriture et en signant à la place de
quelqu’un d’autre. Personne ne s’en rendra compte,
puisque votre ex-épouse et son avocat ne connaissent pas
les écritures originales de ceux à qui l’on attribue les
attestations. Ça peut avoir un effet terrible, et vous
permettra de mettre dans votre poche tous les magistrats.
Imaginez plutôt que vous fassiez écrire à Mme Untel une
attestation sur votre ex-épouse dans laquelle elle
signalerait que cette dernière « a un penchant pour
l’alcool et la cocaïne, mais qu’il ne faut pas la juger car
elle en a besoin dans son métier de call-girl ».
Et pan dans la gueule ! Elle pourra toujours chercher à
prouver qu’elle n’a pas de penchant pour l’alcool ni pour
les drogues ! Si l’expertise médicale qu’elle ne manquera
pas de réclamer est refusée par le juge (ce qui sera le cas
si vous êtes parvenu à bien aliéner votre institution), elle
ne s’en sortira jamais !
Pire : elle n’a aucun moyen de prouver qu’elle n’est
pas prostituée de luxe !
Si, si ! Réfléchissez comment vous, vous vous y
prendriez pour prouver que vous n’êtes pas prostitué de
luxe ! Elle ne s’en sortira jamais, vous dis-je…
ATTENTION TOUTEFOIS
Faites attention à de petits détails lorsque vous mettez
en œuvre la stratégie des faux en écriture.
1. Ne faites jamais écrire et signer au nom de
Mme Yvette Durand une attestation que vous auriez fait
rédiger par M. Théo Courant. Une simple analyse
graphologique vous confondrait immédiatement, car les
écritures des hommes et celles des
femmes ne sont pas les mêmes.
2. Ne jouez pas au jeu des faux en
cascade, c’est très risqué. Tiens, moi
par exemple, je connais quelqu’un qui
s’y est fait prendre. Ne faites surtout pas ce qui suit :
• Vous faites écrire par l’adjudant Tifris une attestation
que vous attribuez à Auguste Costecalde.
• Vous faites écrire à Auguste Costecalde une
attestation que vous présentez en l’attribuant à Carole
Hardy-Petit.
Un jour, votre ex-épouse retrouve une trace de
l’écriture de Costecalde (des vœux, une carte postale par
exemple), et c’est tout l’édifice qui s’écroule.
3. N’impliquez jamais votre famille dans ces montages.
Imaginez que votre ex-épouse retrouve un faire-part dans
lequel se trouve une trace de l’écriture de votre vieille
tante Angèle, alors que vous avez présenté une
attestation de cette même tante Angèle écrite de la main
d’un autre …
Vous risquez non seulement de vous retrouver en taule,
mais surtout de vous fâcher avec tante Angèle, qui vous
faisait légataire de son joli manoir sur la côte atlantique…
Ce serait contrariant !
Enfin, ne signez jamais Furax : cette géniale émission
n’existe plus !
EN CAS DE PROBLÈME
Voici quelques techniques faciles à mettre en œuvre,
qui vous permettront de vous sortir d’une situation qui
pourrait tourner à votre désavantage, si d’aventure la
pression se relâchait sur la mère, ou si vous sentiez que
l’institution était sur le point d’aller dans son sens. (Ne
sous-estimez jamais la mère de votre
enfant. Elle peut être assez maline pour
réussir à faire valoir sa bonne foi en
manipulant tout le monde, au point que
l’on pourrait remettre en cause votre bonne foi. Un
comble !)
• Pédophilie
Rien de tel que des allégations de pédophilie. Ne citez
jamais le terme précis (vous pourriez être accusé de
diffamation), laissez les policiers le deviner à travers vos
sous-entendus et prendre eux-mêmes le risque d’ajouter
un petit Post-it (« ATTENTION : Madame serait pédophile »).
• Vie dissolue
En complément des faux en écriture, laissez entendre
que la mère de votre fils aurait une vie compliquée, sur
des sites de rencontres chauds (il suffit d’insérer sa photo
sur un site de rencontres à partir d’un ordinateur de
cybercafé, donc non identifiable). Les policiers ne
chercheront pas plus loin !
• Drogue, alcool
N’oubliez pas cet argument, à saupoudrer en cas de
besoin pour retarder une date d’audience, plomber un
rapport social, ou simplement emmerder un peu ! C’est
fou ce qu’on peut rater d’occasions d’emmerder un peu
plus son ex-épouse !
• Maladie psychiatrique
(L’anorexie est très tendance actuellement. La
psychose maniaco-dépressive est passée de mode.
N’en abusez pas)
Choisissez d’utiliser cet outil lors d’une enquête sociale
plutôt que dans le cadre d’une expertise. Bien qu’ils
soient incompétents sur ce point,
les éducateurs que vous
rencontrerez ont souvent plaisir à
valoriser leur travail en se prenant
pour des praticiens, et relayeront comme un « scoop » le
« chaînon manquant » qu’ils auront enfin identifié dans le
dossier. Un expert psychiatre risquerait de ne pas tomber
dans le piège.
Double effet. Premièrement, vous avez aliéné les éduc’
spé ayant en charge votre enfant, et leur rapport
comportera le mot qui tue : « Madame X semble présenter
un comportement alimentaire anorexique. » Avec tout ce
que l’on entend sur l’anorexie, pensez donc…
Deuxièmement, vous n’aurez aucun mal à utiliser cette
petite phrase pour justifier a posteriori les nonreprésentations
antérieures, et celles à venir !
• Pension alimentaire
En dernier recours, voici un jeu marrant, qui vous
permet d’amener votre ex-épouse devant le tribunal
correctionnel pour abandon de famille. Et en plus, c’est
fastoche ! Suivez donc la procédure ci-après.
Fermez le compte sur lequel la mère de votre enfant
fait virer scrupuleusement la pension alimentaire (oops, la
contribution mensuelle) de votre enfant. (Vous avez le
droit de le faire, sans rien justifier.)
Le virement suivant sera refusé par votre banque, et
votre ex-épouse va chercher à savoir pourquoi. Elle va le
savoir.
Naïvement, elle va vous envoyer la pension par chèque,
en vous demandant un nouveau relevé d’identité
bancaire. NE L’ENCAISSEZ SURTOUT PAS, ET NE LUI REPONDEZ PAS.
Vous gâcheriez une belle occase !
Le mois suivant, elle vous enverra un
nouveau chèque, avec une nouvelle demande,
et ainsi de suite.
Au bout de quelques mois, constatant que les chèques ne
sont pas encaissés, elle a plusieurs solutions :
• Demander à la Caisse des dépôts à faire consigner la
pension. Ça lui sera refusé, car la Caisse des dépôts ne
fait cela que sur ordonnance d’un juge aux affaires
familiales (JAF).
• Si elle saisit le JAF, celui-ci lui répondra qu’en matière
d’exécution, il n’est pas compétent.
• Si elle saisit le JEX, le juge de l’exécution, celui-ci
répliquera qu’il n’est pas compétent
• Si elle connaît la bonne combine – la déclaration au
greffe du tribunal d’instance –, elle demandera la
désignation d’un séquestre pour faire consigner la
contribution mensuelle. Avec les délais, l’audience aura
lieu six mois après l’assignation. Pendant ce temps,
N’ENCAISSEZ SURTOUT PAS LES CHEQUES QUE VOUS RECEVEZ PAR
COURRIER SIMPLE. N’encaissez pas non plus ceux que vous
recevez par recommandé. Le recommandé n’est pas une
preuve de contenu, mais de dépôt ! Si ça s’embrouille,
vous pourrez toujours soutenir que le recommandé que
vous avez reçu et signé était vide ! Et pan dans la gueule !
Et le temps passe…
Pendant ce temps, déposez simplement plainte pour
non-paiement de pension alimentaire au commissariat de
votre ville. Si la déposition est enregistrée par un policier
qui vient lui-même de divorcer, il se fera un plaisir
d’alourdir la déposition et d’y ajouter un quatrième Postit
(« une salope de plus, c’est toujours ça dans mes
statistiques ! Moi je la paye, ma pension,
merde ! »).
C’est du meilleur effet si vous passez
devant une juridiction quelle qu’elle soit,
je vous l’assure.
Faire état d’une mère qui ne paie plus la contribution
mensuelle et d’un dépôt de plainte prouvera que vous
êtes vigilant et qu’elle est une mère indigne !
Mais surtout, comment prouvera-t-elle qu’elle payait
bien ses pensions ? Normal, elle ne pouvait plus le faire
puisque vous ne lui aviez pas donné votre RIB ! Pas con,
hein ?
Pour mémoire : si 93 % des plaintes pour nonreprésentations
sont classées sans suite, 91 % des plaintes
pour non-paiement de pension alimentaire font l’objet de
condamnation, dont une bonne partie à de la prison
ferme.
Dernier détail : ne choisissez pas une avocate. Elle
serait capable de se rapprocher de la mère malfaisante,
au seul prétexte de la solidarité féminine.
Non, choisissez un avocat, sur lequel vous aurez
cherché des informations. Choisissez de préférence un
avocat vieux, qui n’a jamais eu d’enfant et qui en veut à
toutes les femmes. Un de ces avocats qui s’habille chez le
Chasseur français, vous savez ? Celui-là saura vous
défendre avec grandeur et noblesse, et préserver vos
enfants d’une mère manifestement nuisible.
Puisse ce bréviaire vous guider dans la conduite de
votre projet. Je me tiens à votre disposition pour vous
aider à le mener à son terme.
N’oubliez jamais une chose : VOUS AGISSEZ POUR LE BIEN DE
VOTRE ENFANT, POUR LE PROTEGER D’UNE MERE MALFAISANTE ET
DANGEREUSE.
La République vous en sera reconnaissante, et vous
pourrez dormir en paix, du sommeil du juste qui aura
donné son amour pour sauver ses enfants d’une méchante
mère.
ANTIMANUEL D’ALIÉNATION
PARENTALE
« L’aliénation parentale expliquée aux
honnêtes parents aliénants »
« Un livre remarquablement documenté. Un ouvrage de
référence, précis, efficace et facile à appliquer »
Le Monde de la Maltraitance, le 15 Avril 2008
« Enfin un guide permettant de libérer les enfants de mères
malfaisantes.
« MLE actu» l’actualité du mouvement de libération des Enfants,
numéro 37, Avril 2008
Enfin un guide clair, pour faciliter la rupture entre votre enfant
et sa mère, maltraitante.
« Alien « Avril 2008-02-11
Le meilleur de tous les guides sur le sujet, écrit dans un français
sérieux, sans parti pris.
RAPT info, la revue du mouvement français pour le rapt
parental, Avril-Mai 2008.
Mériterait le Prix d’excellence au prix de la maltraitance. Une
référence en la matière.
CIPM, Mai 2008.

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